Choix par période

CARNET DE VOYAGES

Articles récents

Direction Quito

A 9h, nous sommes sur le départ de Cotacachi. Suzy part en même temps que nous : elle reste active, même à la retraite, et accompagne une sortie touristique pour y réaliser la traduction espagnol / anglais. Nous laissons Ron, assez triste de nous voir partir, derrière nous. Sans repasser par Cotacachi nous nous dirigeons vers Otavalo. En route nous avons la chance d'assister à une procession des différentes écoles du village pour la fête de l'Inti Raymi. Selon les écoles, ils réalisent des prestations différentes : musique traditionnelle à la flûte pour les unes, majorettes, et orchestre pour les autres. Ils portent soit l'uniforme de leur école soit des habits traditionnels. Après 20 minute

Cotacachi, chez Ron et Suzy

Nous arrivons donc chez Ron et Suzy ce beau dimanche après midi. Ils sont originaire de la ville de Lincoln, dans le Nebraska. Ils se sont installés ici pour y passer leur retraite. Auparavant, ils travaillaient tout deux à l'université, Suzy dans divers programmes ayant attrait à la diversité culturelle, et Ron était chargé de faire venir des artistes divers se produire à l'université. Il connaîssait bien Pina Bausch (les amateurs d'opéra apprécieront). Leur maison, située dans une ferme réaménagée, est très jolie et décorée avec goût, avec de l'artisanat local. Ça nous change des fleurs en plastique qui sont légions dans les hôtels ! Ils nous font visiter la maison, et nous garons nos vélo

Ambuqui - Ibarra - Cotacachi

Au petit matin, nous profitons d'un beau petit déjeuner avec les légumes et fruits du jardin. Le soleil tape déjà fort quand nous partons de l'hôtel del Oval del Pedegal à 9h30. La route descend jusqu'à Salinas, nous voyons au loin une ligne de chemin de fer. S'en suit une montée infinie pour rejoindre Ibarra. Une route en épingle qui nous fera tour à tour pousser les vélos et appuyer difficilement sur les pédales. Nos cuisses s'en souviendront. La montée est infernale sous ce soleil de plomb. Et dire que deux jours plus tôt nous enfilions les polaires. Après la montée maudite, nous prenons une pause bien méritée, des chips et un coca bien frais, dans un restaurant de routier. En Équateur le

En passant par San Gabriel et Ambuqui

La route de Julio Andrade à San Gabriel est, pour notre plus grand bonheur, une grande descente. C'est en voyant notre première moissonneuse que nous nous faisons la réflexion : malgré nos passages dans des zones agricoles en Colombie, nous n'en avions pas rencontré ! Nous remarquons que la panaméricaine est en très bon état et que les routes secondaires sont pavées avec du ciment auquel on a donné une forme bien particulière : c'est un moyen de reconnaître les rues principales des grands axes. Un policier nous informera un peu plus tard que le gouvernement équatorien a énormément investi dans les infrastructures de transport, ce qui explique le très bon état des routes nationales. A San Gab

A nous l'Equateur

Nous partons tôt de la ville frontière d'Ipiales pour passer rapidement en Equateur. Nous profitons d'une bonne descente pour arriver jusqu'aux postes frontières. Le manque d'indications pourrait nous faire passer en Équateur sans nous obliger à nous arrêter au bureau de l'immigration. Qui a dit que l'Europe c'était porte ouverte ? Nous emmènons nos vélos avec nous dans le bâtiment de l'immigration Colombienne et gardons un œil dessus dans la file pour faire tamponner nos passeports. Nous rencontrons un Colombien dans la queue. Il revient de Quito, il est sympathique et nous discutons en attendant notre tour. "Vous allez où ?" La douane Colombienne nous interpelle de sa claivoyance. Euh,

La Colombie à vélo

Après un mois passé en Colombie, de Carthagène à Ipiales, à la frontière équatorienne, sur nos vélos équipés version frenchy, nous vous proposons un petit bilan de notre expérience cycliste Colombienne. Pour commencer, voici une vidéo présentant les lieux qui nous ont marqué. Ensuite, une petite synthèse des elements les plus marquant : Des villes VS des champs Nous avons constaté un énorme décalage entre les villes et les campagnes. Tant niveau de l’accueil que des conditions de vie. Nous avons vraiment eu l’impression d’un pays à deux vitesses, entre les grandes villes et les centres touristiques où tout est propre, très à “l’occidentale“, avec beaucoup d’officiers de police, des rues bi

D'Armenia à Ipiales

Le moment de pause à Salento nous permet de nous remettre de notre semaine intense de vélo (dont surtout la dernière étape pour arriver ici). Nous profitons du temps libre pour nous baigner dans le jacuzzi, lire, écrire et réfléchir la suite de notre périple. Réfléchir à la suite, et surtout à la suite de la Colombie. L'accueil mitigé sur les derniers jours de vélo, les attaques régulières de chiens (dont la dernière par deux dobermans fût particulièrement éprouvante) et l'insécurité relatée par les locaux et par l'ambassade de France sur le sud du pays (notamment Cali), nous amène à reconsidérer la suite de notre passage en Colombie. Après mûres réflexions, nous décidons de rejoindre Ip

Quelques jours à Salento

Salento est une oasis dans la Colombie. Il faut dire que dès notre arrivée, nous constatons que le lieu est optimisé pour l'accueil des touristes, du moins en terme d'infrastructures : excursions, activités, boutiques, restaurants, bars et hôtels. On s'y sent vite en sécurité. L'endroit nous est tellement plaisant qu'après une première nuit à la Casa de Los Dos Palmas, nous demandons de rester deux de plus que prévu, pour profiter des nombreuses activités du coin et de cette ville où nous nous sentons bien. Balade dans la ville Salento est une toute petite ville très vallonnée aux façades colorées. C'est sans aucun doute la ville où nous avons le mieux mangé (petite recommandation : allez

Thermes de Santa Rosa, direction Salento

Après une bonne grasse matinée pour nous remettre de nos péripéties de la veille, nous décidons d'aller aux Thermes de Santa Rosa De Cabal, principale attraction de la région. La cousine du gérant, qui nous a accueillis / ouvert la porte la veille, et qui est normalement responsable du ménage (détail qui aura son importance plus loin) nous propose d'acheter directement les tickets d'entrée des termes à l'hôtel. Puisqu'on y est, allons y. C'est pas donné. D'ailleurs rien n'est donné en Colombie. Leur PIB a beau être 8 fois inférieur à celui de la France, les prix des logements ou activités sont très souvent similaires à ceux pratiqués dans l'hexagone. Seule l'alimentation est visiblement moin

Direction Santa Rosa de Cabal

Au petit matin nous prenons notre petit déjeuner tôt et profitons de la vue impressionnante depuis l'hôtel. Je cherche le patron, impossible de le trouver. Une des employés m'emmène devant sa chambre puis me demande d'attendre à l'extérieur. Le parrain sort de sa chambre avec le combo caleçon + chemise débraillée. Il me demande si nous avons bien petit-déjeuné et comment il peut m'aider. Je lui rappelle que nous n'avons pas de liquide pour payer la chambre. Il me dit qu'il se prépare et vient me chercher dans ma chambre. Vingt minutes plus tard pas de nouvelle du gugus, je vais à l'accueil et le voit au téléphone : il appelle un contact pour que je paie chez lui avec ma CB et que ce dernier

Sur les traces du Rio Cauca - Partie 2

Après une bonne nuit de repos, nous tardons à nous mettre en route, malgré les 42km et 500m de dénivelés qui nous attendent. Nous partons péniblement à midi. Le personnel de l’hôtel, au petit soin, a pris le temps de nous prendre en photo pour leur instagram, et monte nos vélos dans un genre de Méhari, de façon à ce que nous n’ayons pas à pousser vélos et bagages sur les pentes pavées et abruptes de Cauca Viero. En partant, le gérant s’enquiert de notre route des prochains jours. Nous lui indiquons les prochaines étapes et il nous déconseille de passer la nuit à Irra, ou nous devions rester le surlendemain. “Je vous conseille de ne pas vous arrêter là”. C’est assez clair, nous irons plus loi

Sur les traces du Rio Cauca - Partie 1

Nous partons de très bonne heure de Medellin pour éviter le traffic fou de cette ville tentaculaire. Nous prenons l’autoroute qui mène vers le sud, pour rejoindre la ville d’Amagá. Une étape de 38 km avec 800 m de dénivelé. La sortie de Medellín se passe étonnamment bien, nous n’aurions jamais cru qu’il serait si “facile “ de rouler sur une autoroute moyennant bien sûr de ne pas stresser à cause des motos qui nous frôlent et du trafic chaotique sur les voies d’insertion et de sorties. Une fois passée la ville d’Envigado, l’ascension démarre. Heureusement il est encore tôt, et nous profitons de la relative fraîcheur et de l’ombre pour la montée. Nous arrivons au terme d’une montée de 1

Medellín

Nous arrivons de bon matin à Medellín. Le trajet en bus a été effroyable, me (Amandine) faisant regretter 1000 fois de ne pas avoir plutôt pris mon vélo pour monter jusque là. L’air conditionné a fonctionné toute la nuit. Les locaux dans le bus avec nous s’étaient tous munis de couvertures, à croire que c’est normal de prendre une couverture et de laisser la clim en même temps. Cette “logique” nous ayant échappé, nous avons eu froid toute la nuit. La route était chaotique, des virages, des montées, des descentes, encore des virages et des montées, sur une route à double sens ou le chauffeur semblait avoir pris de parti de doubler sans cesse et de rouler uniquement sur la voie de gauche… A 7

NOUS SUIVRE

  • YouTube Social  Icon
  • Facebook Social Icon

© 2017 - A Bicyclette - Le voyage à vélo