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De Socos à Viña del Mar, la plongée dans les années 70's.

Le lendemain de notre nuit dans le "soi disant" hôtel de luxe des termes de Socos, c'est hallucinés que nous nous apprêtons à payer le prix fort, pour cette nuit dans ce complexe miteux, qui n'aurait pas détonné dans les années 70, mais qui lasse sérieusement à désirer presque 50 ans plus tard. On dit que le hasard fait bien les choses : nous devions payer 130 euros pour une nuit. Au moment de payer, un mic mac entre mère et fille qui s'énervent parce que le terminal bancaire ne fonctionne pas nous fera gagner un 0 par inattention ! Ce ne sera donc que 13 euros ! Sans demander notre reste, nous filons, rejoignons la Panaméricaine, et partons, pour longer la côte vers le sud du Chili. Nous so

De La Serena à Socos

Nous prenons un bus pour rejoindre la ville côtière de La Serena. Nous préférions éviter certaines zones désertiques. C'est beau le désert mais c'est loin d'être l'idéal pour se ravitailler et se loger, même si nous sommes dans un pays plus développé que nos destinations précédentes. Nous arrivons à La Serena tôt le matin. Le temps est couvert, légèrement pluvieux et la ville est calme, trop calme. Tout est fermé, c'est que nous sommes un jour de fête nationale (Fiestas Patrias), ou plutôt une semaine de fête nationale. En effet, spécifiquement dans cette zone du Chili, la fête nationale dure le week-end, ainsi que toute la semaine suivante. Après une journée à déambuler dans les rues désert

San Pedro de Atacama

A la fin du tour dans le désert Bolivien, le 4x4 nous a déposé au poste de frontière entre la Bolivie et le Chili. Un poste de frontière (4 murs, un toit de tôles et deux soldats) en plein milieu du désert. La queue est longue, fort heureusement nous n'avons pas besoin de nous arrêter. En effet, il y a 3 jours, juste avant notre départ pour le tour organisé, notre guide nous avait emmené dans un bureau d'immigration (situé dans une arrière cour, sans pignon sur rue....) qui nous a mis le tampon de sortie de Bolivie en l'antidatant à trois jours plus tard. Cette pratique, illégale bien évidemment, nous aura couté un pourboire (tout aussi illégal hein). Mais le plus beau, c'est que ce "pourboi

Le Pérou en bus et à vélo, pour le meilleur et pour le pire

Avant de lire la suite, un petit aperçu en vidéo : Sécurité Pour la première fois, nous trouvons la carte du ministère des affaires étrangères un peu trop positive sur le niveau de sécurité au Pérou. On nous a fortement déconseillé certaines zones, comme par exemple la ville de Tumbes à la frontière avec l'Equateur. Tumbes serait un lieu passage du trafic de drogues et on y reporterait des agressions et vols régulièrement. A l'exception de Puno, les villages allant de Cusco à la frontière Bolivienne (du côté du lac Titicaca) ne sont pas des plus accueillants. Nous n'avons pas rencontré de soucis particuliers mais certains endroits ne donnent pas envie de s'y aventurer. Notamment la ville de

Puno et la frontière Bolivienne

Les bords du lac Titicaca et la ville de Puno sur sa rive sont réputés. Pour la hauteur de l'endroit d'abord : il culmine à plus de 3800 mètres. Pour sa taille ensuite : c'est le plus haut lac navigable du monde, avec 8372 km2. Alors comme ça, évidement, ça ne dit rien à personne. Pour vous donner une idée, c'est presque aussi grand que le département de la Dordogne... Après notre arrivée mouvementée à Puno, nous nous sommes accordés trois jours de récupération, augmenté d'un jour supplémentaire, car j'écope d'un méchant rhume la veille du départ. La ville ne vaut pas spécialement le détour, pas très harmonieuse niveau architecture, beaucoup de restaurants touristiques, et puis, il faut dire

De Sicuani à Puno

Deux jours à Sicuani, nous voilà bien reposés, et prêts à affronter l'altiplano venteux péruvien, et un col à 4400 mètres pour rejoindre Puno, sur la rive sud du lac Titicaca. Du costaud. Nous partons donc à l'ascension de la cordillère de la Raya, dont les sommets voisinent les 5500 mètres. Toujours le même paysage, entre eucalyptus, rails de la ligne Cuzco - Puno, dessins et tags à l'effigie d'une figure politique locale. Malheureusement, depuis notre départ de Cuzco, nous sommes accompagnés, le long des routes, par de nombreux déchets. A certains endroits, c'est une décharge à ciel ouvert. Nos pauses le long de la route sont de fait, un peu gâchées. En chemin, plus de bande d'arrêt d'urge

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