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Lubéron à vélo - Partie II - S'équiper

03/09/2016

En ce qui concerne le matériel : 

 

Les loueurs de "Vélo Lubéron" nous avaient préparés des vélos Lapierre, équipés spécialement pour notre voyage. Avaient été ajoutés des roues de VTC, ainsi que des portes-bagages, indispensable pour le transport de nos sacoches et de notre tente. 

 

Les vélos Lapierre sont très maniables et vraiment légers. A la fin du voyage, nous en étions très contents, même si nous avions eu des petits soucis avec la transmission des vitesses pour le mien, puisqu’elles ne passaient que deux par deux. Pas pratique quand on a besoin de tous ses rapports dans les montées, parfois très pentues du Lubéron …

 

Sacoches : nous avions d’une part des sacoches B’twin pour Fabien, et des sacoches Ortlieb City pour moi (prêtées par Maxime, merci encore ☺)

 

A la fin du voyage, pas photo : les sacoches Ortlieb sont bien plus pratiques. Le système d’accroche déjà, en dents de requin, vaut tout l’or du monde après une bonne journée de vélo, tellement facile à enlever. Elles sont totalement hydrofuges, pas une goutte n'est entrée dans les sacoches. 

 

Les sacoches B’twin quant à elles, nécessitent au moins deux à cinq minutes de manutention pour les désolidariser du vélo. Elles sont maintenues par un double système : scratch + lock en plastique sur le dessus pour faire tenir les deux sacoches de manière solidaire, et scratch encore sur les parties inférieures du porte bagages pour éviter qu’elles vibrent trop à la verticale.  Bref, vous l’avez compris, ni maniable, ni pratique. Nous ne les recommandons vraiment pas pour un voyage au long court. Elles seront utilisables pour de petites distances, sur les chemins lisses et plats, sans trop de vibrations.

 

 

 

Pour construire notre itinéraire, nous nous sommes basés sur la carte ci dessous.

Elle est disponible en téléchargement sur le site de Vélo loisir Provence, et ICI pour les flemmards :-).

Cette carte est vraiment bien faite, et permet, associée avec le tracé GPX et les panneaux indicateurs, de se diriger très facilement.

 

De plus, outre indiquer l'itinéraire, elle indique, tout en bas, le dénivelé, ce qui dans cette région, pour prévoir son itinéraire et le temps nécessaire avec les 20kg de bagages chacun, n'est pas inutile. Les chemins sont tous carrossables, même si ce n’est pas de la voie cyclable tout du long. Le trajet est très vallonné sur le versant Est du Lubéron, du coté de Manosque  et plus plat sur le versant ouest, du côté de Cavaillon.

 

Nous sommes partis de la Tour d'Aigues (en bas au millieu), pour rejoindre la boucle à la bastide des Jourdans, et avons donc réalisé l'itinéraire dans le sens opposé des aiguilles d'une montre.

 

La signalétique est très bien faite, pas de risque de vous perdre. Les routes du Lubéron en vélo sont indiquées par ces deux signes. Il est possible réaliser de réaliser le trajet dans un sens ou dans l’autre. 

 

 

Sur le trajet, nous n’avons rencontrés que deux personnes qui réalisaient le même trajet que nous, et encore, pas tout à fait : elles partaient de Cavaillon pour aller jusqu'à Pertuis, soit, 45 kilomètres.

 

Nous avons pu acheter des melons qui poussaient dans les champs que nous traversions.

Attention, il est tentant de « piquer » des légumes dans les champs avoisinant : sachez que forcément, les agriculteurs du coin n’en seront pas ravis : ce n’est pas moins que du vol, et leur seule récolte annuelle. En plus, en allant à leur rencontre et en discutant un peu avec eux, souvent, quand vous parlez de l’acheter… ils vous le donnent…

 

 

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