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Quito - Épisode 1

05/07/2017

Quito regorge de choses à voir et à faire. Notre arrêt d'une dizaine de jours se justifie amplement. L'appartement que nous occupons est à proximité du parc La Carolina, au nord de Quito.  

 

Nous profitons donc du premier jour pour nous y balader. Le parc est immense, rectangulaire et bordé de haut immeubles : ça à des airs de Central Park. Il y a des infrastructures pour tous les sports : skatepark, parcours de VTT, volley, basket, football, badminton et j'en passe. 

 

Notre balade ira jusqu'à la Plaza Foch, principal quartier d'animation et de débauche nocturne. 



Le dimanche à Quito les principales avenues de la ville se transforment en énorme piste cyclable, qui s'étends sur plus de 30 km. 

Nous chevauchons donc nos vélos à la découverte de nouveaux quartiers de la ville. Nous sommes dans un premier temps surpris par la magniabilité de nos vélos déchargés. Que cela fait du bien de pédaler sans bagages ! 

La piste traverse des parcs ainsi que la Vieille Ville et le sud de Quito. Il y a des cyclistes partout et le parcours est agréable. 

Les croisements sont régulés par la police qui assure notre sécurité. Les quartiers neufs, anciens et modestes se succèdent. Après avoir montés la colline del Panecillo (sur laquelle se trouve la statue de la Vierge de Quito), nous rebroussons chemin. Nous avons démarré tard et il ne nous reste qu'une heure pour profiter de la piste vélo et rentrer. Mine de rien, nous faisons 26km ce jour là.

Le lundi nous prenons un taxi à 10h30 pour nous rendre à la Plaza Grande pour la relève de la garde Présidentielle. Evènement qui a lieu tous les lundis, avec un orchestre, des gardes à cheval, d'autres debouts et... le Président ! 

 

Nous enchaînons sur la visite de la cathédrale de la ville de Quito et de l'église des Jésuites, recouverte d'or du sol au plafond. Je cherche à réserver trois places pour un spectacle au Théâtre Bolivar mais n'y a pas de performance ce soir ni cette semaine. Vers 13h30, Ron (voir épisodes précédents) nous rejoint à l'appartement et nous nous rendons au téléphérique de Quito. 

Une montée de 20 minutes et nous voilà à admirer la vue à plus de 4100 mètres d'altitude. Un stand vend des minutes d'oxygène parfumé pour ceux qui ont le mal de l'altitude... On aura tout vu. 

 

D'en haut la ville semble tentaculaire, ce qui nous semble étrange car le nombre d'habitants à Quito n'est pas si élevé. La ville est longue de plus de 80km, pour seulement 3 millions d'habitants. Eh non, ça ne veut pas dire que les gens ont des châteaux.


Mardi, après un petit déjeuner dans la Vieille Ville chez Endulce, une pâtisserie qui propose des croissants, nous allons enfin déposer l'argent sur le compte de la propriétaire du lodge...... La machine et son hôtesse nous impose un numéro de pièce d'identité pour pouvoir déposer de l'argent. Problème : notre numéro de passeport ne passe pas car il contient des lettres. Au deuxième essai, excédée, Amandine tape une combinaison (123456789) et, comme par magie l'appareil accepte le transfert. Il n'y a pas à dire, les banques équatoriennes sont les copines des trafiquants : c'est tellement facile de blanchir de l'argent. C'est bien, Amandine pourrait avoir du travail ici ! En sortant de la banque, nous sautons dans un taxi pour rejoindre la maison de Guayasamin, un artiste peintre et sculptureur équatorien. Il a cédé sa maison et l'ensemble de ses œuvres à son pays.

 

Son travail est magnifique, cela ressemble à du Picasso avec la symétrie en plus, ce qui le rend bien plus digeste et appréciable (de notre point de vue). La maison est superbe, la chapelle des hommes grandiose. 

 

Cela fait trois jours que je me sens pas bien et que je me couche tôt, fatigué. Je ne sais pas trop ce que j'ai et j'ai une gêne au niveau de l'estomac. C'est peut-être l'altitude, Quito est à 2800 mètres au dessus du niveau de la mer. Une autre possibilité : l'eau. Lorsque nous sommes arrivés à Quito, la propriétaire nous a indiqué que l'eau était potable. C'est la première fois que je bois l'eau du robinet depuis que nous sommes en Amérique du Sud. Nous décidons d'arrêter l'expérience, par respect pour nos intestins fragiles d'Européens.

Mercredi après avoir traînés toute la matinée, nous allons nous enregistrer à l'ambassade à 14h00. Il faut un peu insister pour que l'agent prenne la copie de nos passeports. Rien de plus. En repartant, Amandine téléphone à l'interlocuteur qu'elle avait eu précédemment et qui nous avait conseillé de venir. Il nous rejoint tout sourire et partage avec nous les choses à faire en Équateur et en bon gendarme, s'enquiert de notre trajet à venir. A priori, pas de problématique de sécurité, mis à part la frontière avec la Colombie (que nous avons donc déjà passé) et Guayaquil, donc le port sert de plaque tournante au trafic de cocaïne : 3 tonnes de poudre blanche y sont saisies chaque jour (ce qui représente à peine 10% du trafic journalier). Dans la soirée, nous allons Calle de la Ronda où il y a normalement beaucoup de musique mais nous arrivons un peu tôt et nous sommes en milieu de semaine. 

La rue est donc peu animée. Pour repartir nous prenons un taxi qui refuse de mettre le compteur il me dit que ce sera 6 dollars, alors que nous avons jusqu'à présent payé 3 dollars pour ce type de trajet. Nous remercions l'escroc et quittons son véhicule en espérant qu'il ne trouve jamais de clients. Le taxi suivant se prend pour un pilote. Comme la majorité des chauffeurs ici, on dirait que le type a eu son permis dans un Kinder Surprise et qu'il a appris la conduite en regardant Fast And Furious ... 
 

Quito, du 30 juin au 5 juillet 2017

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