Quito - Episode 2

10/07/2017

Le jeudi, après une nuit mouvementée où je n'avais très peu dormi car j'avais encore mal au ventre (Amandine non plus car elle me surveillait depuis 4h du matin), nous partons pour un tour organisé au Mitad del Mundo. Nous commençons d'abord par le musée scientifique Inti Nan. Quatre dollars supplémentaires non prévus dans le prix de l'excursion pour nous décrire le mode de vie d'une tribu Amazonienne et réaliser des expériences en rapport avec la ligne équatorienne. 

 

 

C'est ensuite la visite du vrai monument érigé sur la ligne équatorienne et découvert par des français. C'est bien mieux et nous regrettons de ne pas pouvoir y passé plus de temps. 

 

Encore une fois, on a un peu la sensation de l'attrape touristes : nous avons passé près de 2h à la première attraction où il n'y avait peu de choses à voir il fallait payer un supplément et une demi-heure dans le réel monument Mitad del mundo où il y avait musées, expositions et beaucoup de choses à faire...

Vendredi nous nous levons à 6h pour nous rendre à la station de train Chimbacale dans le sud de Quito. Les chemins de fer équatoriens n'opèrent plus de trajets commerciaux. L'exploitation des lignes de chemin de fer ne se fait plus qu'a titre touristique. Quel triste retour en arrière! Amandine s'attriste que son moyen de transport préféré soit ainsi détourné, mais se console : le wagon, c'est un Alsthom!

Le taxi demande plusieurs fois son chemin et nous pensons être en retard. Au final, nous arrivons 30 minutes en avance. Le temps de faire la queue, prendre un café et nous partons juste à temps pour sauter dans le wagon. Dès les premières minutes, l'odeur de l'attrape touristes se fait sentir. Le train est pleins de famille avec enfants, c'est bruyant. La journée va être longue. Nous traversons sur le sud de Quito, qui est très pauvre. 

 

Les gens nous font coucou en voyant le train passer. Le train s'arrête à plusieurs reprises dans des lieux où il n'y a pas grand-chose à voir et où la seule attraction est de vendre souvenirs et snacks aux touristes.

Le temps se couvre et nous voyons très peu les paysages.

Nous regrettons que ce tour de la route des volcans ne traite quasiment pas des volcans. Nous nous arrêtons au point culminant du parcours à 3547 mètres et nous randonnons dans le parc del Boliche. On en apprend un peu plus sur la flore du parc. 

A midi, enfin 15h, le train s'arrête pour un spectacle de danse traditionnelle peu convaincant puis nous allons dans une hacienda pour déjeuner. Un déjeuner express, on nous sert en deux temps trois mouvements. L'assiette n'est pas finie qu'elle est déjà ramassée. La suite des festivités relève du grotesque. Les gérants de l' hacienda nous emmènent voir leur cheval et leurs poules. Certains touristes sont fous de joie de pouvoir prendre un selfie avec les poulets... 

 

Je vous laisse imaginer notre désarroi devant l'évolution de l'espèce humaine. Nous sommes blasés d'avoir payé si cher le train des volcans pour passer deux heures ici. 

Le soir, nous retrouvons Daphné, une amie d'Amandine, rencontrée lors de ses années Luxembourgeoises, chez Marie, une de ses copines expat en Équateur.

Samedi matin, avec difficulté, je me lève car nous devons rejoindre Daphné et Marie pour payer notre excursion de la semaine prochaine en Amazonie. C'est l'agence de voyage de Marco, un autre expat mexicano-français qui nous organise le tour. Nous allons au marché traditionnel, nous baladons puis déjeunons à côté de la place Présidentielle. 

 

 

 

Le reste de la journée est destiné à préparer notre départ pour Cuyabeno en Amazonie. La propriétaire du Airbnb accepte que nous laissions toutes nos affaires dans l'appartement ainsi que les vélos, ce qui nous rend un grand service et simplifie énormément notre break en Amazonie.
Le soir, nous rejoignons Marie et Daphné dans un restaurant situé sur une coline. 

Elles sont avec des amis équatoriens fort sympathiques. Mon plat met une éternité à arriver alors que les filles ont déjà dévoré leur camembert rôti. Nous montons ensuite tous les 7 dans la voiture de Bernardo, une vieille merco des années 70 bien classe ! Puis nous allons dans une boite, El Bungalow, à proximité de la Plaza Foch.

Dimanche nous prenons notre temps, ce soir nous partons pour l'Amazonie où la route promets d'être longue, longue, longue... 

 

Quito, du 6 au 10 juillet 2017

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