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De La Serena à Socos

Nous prenons un bus pour rejoindre la ville côtière de La Serena. Nous préférions éviter certaines zones désertiques. C'est beau le désert mais c'est loin d'être l'idéal pour se ravitailler et se loger, même si nous sommes dans un pays plus développé que nos destinations précédentes.

 

Nous arrivons à La Serena tôt le matin. Le temps est couvert, légèrement pluvieux et la ville est calme, trop calme. Tout est fermé, c'est que nous sommes un jour de fête nationale (Fiestas Patrias), ou plutôt une semaine de fête nationale. En effet, spécifiquement dans cette zone du Chili, la fête nationale dure le week-end, ainsi que toute la semaine suivante. 

Après une journée à déambuler dans les rues désertées de La Serena, nous nous décidons pour un tour dans un des observatoires de la région. Ce sera ce soir, à l'observatoire Mamalluca. Bon, autant le dire tout de suite, les agences s'arrangent pour caler un maximum de gens en même temps, si bien que nous étions une trentaine. En tout, nous avons passé 2h dans le froid, pour regarder dans le téléscope.... 3 fois. Une fois on a vu Saturne hyper distinctement, avec le plus gros téléscope de l'observatoire. C'était bluffant. 

 

 

 

Nous avions prévu de rester deux voir trois jours à La Serena pour visiter la Vallée d'Elqui et les fabriques de Pisco. Pas de chance, avec les Fiestas Patrias, tout est fermé. Nous partirons donc demain. 

Le lendemain, nous filons en direction du sud, avec pour destination finale Valparaiso. La côte est un peu monotone, pas très jolie. On sent une galopante pression immobilière : de grandes et hautes barres d'immeubles en front de mer, sur plusieurs kilomètres, que les panneaux "à louer" à toutes les fenêtres viennent décorer. Manifestement, pas un succès donc. 

 

 

 

 

 

 

Un peu plus loin dans la baie, surprise : des lions de mer. Ils sont gigantesques, et même s'ils ont l'air de dormir et qu'ils sont derrière une grille qui a l'air solide, on ne s'approche pas trop quand même, dès fois que... .

 

Bientôt, nos vélos sont survolés par un pélican, qui curieux, se pose à côté de nous. On ne s'approche pas trop non plus... c'est assez gros comme oiseau.

 

 

 

Nous rejoignons la ville balnéaire de Totoralillo. Les locaux viennent y passer quelques heures et les plus courageux se jettent à l'eau.  On y trouve une jolie cabane, où passer la nuit. Ici les cabanes se louent à la semaine, du coup, les gens sont surpris quant on loue juste pour une nuit. Après quelques explications, on arrive à s'entendre :-).

 

 

Le lendemain, direction Tongoy, toujours le long de la côte. On longe des paysages de rocs et d'herbes folles, avec des petites fleurs : ça sent le printemps.

La ville de Tongoy est une presqu'ile, très touristique. Nous trouvons un camping pour y passer la nuit. 

Nous posons les vélos et les sacoches, et partons manger un bon ceviche en ville, avant de rentrer pour monter la tente.

 

 

 

 

Vous vous dites sans doute que nous n'avons pas encore beaucoup campé. Jusqu'ici, nous n'en avions pas encore eu l'occasion, mais nous allons donc nous rattraper. Evidement, nous choisissons la journée la plus venteuse pour planter la tente. Et puis, en plein montage, alors qu'on veut se dépêcher pour profiter de l'eau cristalline pour aller faire un plongeon, c'est l'échec... Nous cassons un des embouts de l'armature de la tente. Grace à internet, Fabien trouve vite un moyen de réparer, sauf... qu'il faut du matos. Heureusement, on est tombé dans un camping qui a ce qu'il faut, et rapidement, nous trouvons des serflex (les petits colliers sur la photo du bas), coupons une partie de l'arceau et réparons le morceau restant. C'était inespéré. Tout contents, nous terminons de monter la tente, prudemment, en espérant passer la nuit... 

 

 

 

Le jour suivant, nous filons, toujours en direction du sud. C'est une journée de vélo en enfer : vent très fort de face, bosses de quelques centaines de mètres toute la journée, et c'est complètement exténués que nous arrivons le soir aux termes de Socos (Termas de Socos), le seul hôtel du coin, qui se dit accessoirement "complexe de luxe". On se résout à payer un prix hallucinant, (130 euros la nuit...) pour un hôtel Spa très vieillot, et pas entretenu ... C'est ça ou on dort dehors ...

Petit aperçu de la piscine de l'hôtel ;-)

La suite au prochain épisode ...

 

 

Chili, les 18, 19, 20, 21 et 22 septembre 2017

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